Zones d’emploi en Franche-Comté

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A la suite de la révision du découpage, la Franche-Comté compte désormais neuf zones d’emploi : Belfort-Montbéliard-Héricourt, Besançon, Lons-le-Saunier, Vesoul, Dole, Pontarlier, Saint-Claude, Morteau et Gray. Elles étaient treize auparavant. Besançon est reléguée à la deuxième place par l’Aire urbaine qui regroupe les trois principales villes du nord de la région.

Les principales zones d’emploi -Belfort Montbéliard Héricourt, Besançon, Lons-le-Saunier et Vesoul- s’étendent au détriment de zones d’emploi voisines comme Gray ou Dole.

Une zone d’emploi est un espace à l’intérieur duquel la plupart des actifs résident et travaillent. Les établissements peuvent y trouver l’essentiel de la main-d’oeuvre pour occuper les emplois offerts. Ces espaces sont donc particulièrement utiles à l’analyse du fonctionnement des marchés locaux du travail.

Leur nombre et leurs contours ont changé en raison de deux facteurs essentiels. Le premier est lié aux choix résidentiels des actifs qui recherchent « la qualité de vie » à un prix accessible et s’éloignent de plus en plus de la ville où les emplois restent concentrés. Les trajets domicile-travail s’allongent et l’aire d’influence de la ville s’étend. Le second est lié au dynamisme de l’activité économique.

La combinaison de ces facteurs est à l’origine de la disparition de trois zones d’emploi absorbées par les zones d’emploi voisines : Lure-Luxeuil en Haute-Saône, Revermont et Champagnole dans le Jura. Par ailleurs, Belfort et Montbéliard ne constituent plus qu’une seule zone d’emploi, celle de Belfort-Montbéliard-Héricourt qui a absorbé une partie de l’ancienne zone d’emploi de Lure-Luxeuil.

La zone d’emploi de Belfort-Montbéliard-Héricourt devient de ce fait, la plus importante zone d’emploi de Franche-Comté tant en nombre d’habitants (371 500) que d’emplois (144 300). Les trois autres plus importantes englobent les chefs-lieux de département : Besançon (297 900 h et 124 700 emplois), Lons-le-saunier (119 400 h et 48 900 emplois) et Vesoul (119 000 h et 48 400 emplois).

Chaque zone d’emploi a sa propre dynamique, liée aux évolutions de sa population et de son activité économique. La proportion d’habitants qui résident et travaillent dans chaque zone d’emploi varie de 56% à 90%. Les plus fortes proportions sont enregistrées dans les zones d’emplois les plus étendues, les plus faibles dans les zones d’emploi frontalières -Morteau, Pontarlier et Saint-Claude- où certains résidents vont travailler en Suisse.

Source  : http://www.insee.fr/fc

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par , mercredi 23 novembre 2011

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