Après la Grèce ….

italie

L’économie italienne doit désormais emprunter à 6,75 % sur dix ans. Au-delà de Silvio Berlusconi, les interrogations portent sur la solidité de la croissance à long terme.

L’Italie approche-t-elle du point de non-retour ? Certains ministres des Finances réunis en huis clos à Bruxelles s’inquiètent, alors que deux indicateurs inquiétants pour l’avenir de la monnaie unique viraient au rouge : le niveau des interventions de la BCE pour calmer les marchés et le coût auquel emprunte le Fonds européen de stabilité financière (FESF), qui constitue pourtant la première ligne de défense si l’Italie venait à basculer après la Grèce, le Portugal et l’Irlande.
Attention !!
La Banque de France a annoncé mercredi prévoir une croissance nulle de l’économie française au quatrième trimestre 2011, sur la base des résultats de sa dernière enquête mensuelle de conjoncture.
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par , mercredi 09 novembre 2011

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Commentaires

Par espoir39, le 16 novembre, 2011

Bonjour,

Il paraît que l’Italie est moins « mal en point » que la France , même si sa dette est supérieure. Comment cela s’explique-t-il ?

Par Paulo25, le 16 novembre, 2011

Bonjour,
Il y a deux choses distinctes : la dette cumulée ( celle de l’Italie est supérieure) , et le déficit budgétaire annuel ( celui de l’Italie est inférieur ).Le déficit français, après avoir été le plus souvent moindre que celui de l’Allemagne entre 2002 et 2005, n’a pas cessé, depuis 2006, de lui être supérieur de façon croissante. Il a été supérieur aussi, pour la troisième année consécutive, au déficit public de l’Italie malgré une croissance moindre dans ce pays, depuis 1997 . Notre déficit est du à la mauvaise tenue de nos exportations , la France ne fabrique plus assez , chaque relance par la consommation favorise les importations , nous sommes déficitaires avec TOUS les pays européens …ce qui implique que structurellement l’Italie est moins exposée que la France, malgré ce que l’on entend…